De Windows à Linux – Chapitre 4 : les distributions Linux à recommander, selon les usages

Au travers des différents chapitres déjà publiés dans la série autour de la transition Windows/Linux, nous avons vu :

  1. quelques vérifications de base
  2. l’historique et les avantages/limites des deux systèmes en question (+ les environnements de bureau Linux)
  3. les multiples façons de tester et d’installer une distribution Linux, dans une machine virtuelle (VM), sur un disque séparé ou sur le même support que son OS actuel

J’y ai vaguement évoqué quelques noms (Debian, Fedora Linux, Ubuntu, Pop!_OS, Bazzite, Nobara Linux, …) et c’est sur cette page que je vais m’y attarder, car l’ensemble des distributions (distros en abrégé) ne remplissent pas le même objectif. Le noyau Linux reste commun mais l’utilisation journalière n’est pas uniforme pour tout le monde.

En effet, une personne qui veut se concentrer sur du jeu vidéo n’a pas les mêmes besoins (launchers et pilotes de cartes graphiques AMD/NVIDIA entre-autres) qu’une personne qui fait principalement de la bureautique, traitement de texte, gestion de documents et navigation Internet.

Précisions sur le choix des distributions présentées

Parmi la grande variété de choix possibles, les listes qui suivent sont composées de distributions reconnues et durables dans le temps.

J’y rajoute également mes expériences, actuelles et passées, que j’ai pu acquérir depuis ces deux/trois dernières années. Je ne suis cependant pas un ingénieur Linux non plus : j’apprécie juste cette alternative libre, complète et diversifiée, le tout en étant très souvent open-source, gratuit et communautaire.

Le but ici est de rester simple et concis pour les personnes qui recherchent des systèmes d’exploitation éprouvés et validés par la communauté.

Fallout - mascotte avec le pouce en l'air

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Usage bureautique, scolaire, traitement de texte, navigation sur Internet

Toutes les distributions sont capables de faire ces tâches, mais certaines sont pensées pour être la vitrine grand public, en n’embarquant pas certains modules spécifiques qui seraient superflus pour cette catégorie.

L’ajout de paquets/logiciels supplémentaires peut se faire facilement par la suite (magasins d’applications, logithèques, installateurs téléchargés depuis les sites officiels, …).

Fedora 44 (KDE Plasma) - logithèque Discover
Fedora 44 (KDE Plasma) – logithèque Discover

Debian

Elle a été l’une des premières à avoir été créée (1993), et que ce soit en mode bureau (desktop) ou en mode minimal (ligne de commande / CLI), elle est installée sur de nombreux appareils, dont des serveurs partout à travers le monde.

Base incontournable de nombreux autres OS (distribution dite « mère »), elle utilise des versions de programmes plus anciennes (jusqu’à un/deux ans en arrière) mais vérifiées et expérimentées pour éviter tout bug problématique, détail qui s’avère très pertinent dans un système que l’on veut fiable et sans trop de maintenance, y compris chez soi au quotidien.

Debian 13 avec un bureau KDE Plasma
Debian 13 – bureau KDE Plasma
Debian 13 - Post-installation (arrivée sur le bureau GNOME)
Debian 13 – bureau GNOME
  • Site officiel : https://www.debian.org/
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO : GNOME, KDE Plasma, Xfce, LXQt, Cinnamon, MATE, LXDE (plus maintenu depuis 2021, remplacé par LXQt)

Fedora Linux

Développée par une fondation et soutenue par l’entreprise Red Hat, Fedora embarque avec elle des paquets, noyaux Linux et fonctionnalités très récents, au sein d’un cycle de six mois environ entre deux versions majeures (actuellement la 44), ponctué de mises à jour plus régulières pour la sécurité notamment.

Distribution « mère » comme Debian, elle est reliée au projet GNU/Linux car privilégiant les paquets libres (non propriétaire). Une manipulation rapide dans le centre d’accueil débloque les dépôts propriétaires (Steam, Google Chrome, pilotes NVIDIA, etc).

Fedora 44 (KDE Plasma) – activation et désactivation de dépôts tiers dans le Centre de bienvenue
  • Site officiel : https://fedoraproject.org/fr/
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO :
    • GNOME et KDE Plasma (éditions de base)
    • Cinnamon, COSMIC, LXQt, Xfce, … (spins => noms pour les environnements de bureau alternatifs)

Ubuntu

Basé sur Debian mais en lui ajoutant de la modernité dans le package global, Ubuntu a été considéré pendant longtemps comme l’une des meilleures introductions à Linux.

Grâce à sa parenté, les logiciels en format .deb peuvent être installés à la place du format propriétaire .snap, offrant une grande flexibilité dans la version et la provenance d’une application.

Ubuntu (et sa version LTS (support à long terme en français)) est tellement populaire que pleins d’autres distributions l’ont choisi comme base à leur tour.

Ubuntu 26.04 – bureau GNOME

Linux Mint

Basée sur Ubuntu LTS ou sur Debian (selon l’édition de votre choix), Linux Mint est bien réputé pour un premier pas sur Linux envers les réfugiés de Windows.

Son menu de bienvenue donne l’accès aux réglages importants : mises à jour, pare-feu, sauvegardes d’images système, etc, un aspect qui peut rassurer pour une migration tout en douceur.

Linux Mint 22.3 – menu de bienvenue – premier pas

Le bureau Cinnamon, à l’origine conçu pour Linux Mint et intégré plus tard dans d’autres distributions, promet une prise en main familière et sans stress de son système.

Linux Mint 22.3 - bureau Cinnamon
Linux Mint 22.3 – bureau Cinnamon

Kubuntu

Prenez Ubuntu et remplacez l’environnement de bureau GNOME par celui de KDE Plasma, vous avez l’une des saveurs officielles soutenues par Ubuntu. On garde les avantages et rythmes de publication d’Ubuntu, mais pour celles et ceux qui préfèrent l’écosystème KDE.

Kubuntu 26.04 LTS – bureau KDE Plasma
  • Site officiel : https://kubuntu.org/
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO : KDE Plasma

Manjaro Linux

En cherchant une dérivé de Arch Linux (parce pourquoi pas), Manjaro est souvent revenu comme la porte d’entrée conviviale au sein d’une branche qui n’est pourtant pas à la portée de n’importe quel utilisateur.

Libre à vous donc de vous y essayer, d’y rester et/ou d’y revenir plus tard, quand vous serez plus à l’aise avec d’autres distros plus souples.

  • Site officiel : https://manjaro.org/
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO : KDE Plasma, Xfce et GNOME

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Usage orienté loisirs, jeu vidéo, streaming, applications audiovisuelle et 3D

Pour les gamers, streamers, créateurs et/ou professionnels de contenu audiovisuels/3D, il existe des distributions intégrants « out of the box » des outils fort pratiques dont Steam, Lutris, Heroic Games Launcher, GIMP, Blender, OBS Studio, Kdenlive, Davinci Resolve, les pilotes récents NVIDIA, codecs multimédia additionnels, … selon les éditions/bundles choisies.

GLF OS – choix de l’édition et des packages logiciels (source de l’image : vidéo Youtube d’Adrien Linuxtricks)

Pour tous les OS de cet onglet, l’installation se fait par des images en Live ISO (Live CD), accompagnées d’interfaces graphiques, même pour les dérivés d’Arch Linux.

CachyOS – Live ISO – Centre de bienvenue

Point extrêmement important pour les jeux en ligne : vérifiez sur des sites tels que areweanticheatyet.com si l’anti-triche ne bloquera pas. Une grande majorité des jeux, surtout les titres solo, tournent sans problème sous Linux, nativement et grâce à des couches de compatibilité comme Proton.

En multijoueur, cela va dépendre des éditeurs et de leur volonté à adapter leur anti-triches sous Linux. Windows étant encore (pour le moment) majoritairement utilisé, certains ne peuvent ou ne veulent pas développer une version Linux.

Avec l’expansion actuelle de Linux, ça commence à faire bouger les choses car l’intérêt d’élargir son public à une autre plateforme est désormais là.

Nobara Linux [Basé sur Fedora, édition standard]

Créé par GloriousEggroll, la personne derrière Proton-GE (version custom de la couche de traduction de Valve permettant aux jeux normalement réservé à Windows d’être lisibles et jouables sur Linux), Nobara profite du socle standard de Fedora, tout en l’agrémentant pour le jeu et la création de contenu.

Les lanceurs (launchers en anglais) et programmes divers déjà présents dès l’installation font de Nobara Linux une option solide et clé en main.

  • Site officiel : https://nobaraproject.org/
  • Pilotes pour les cartes graphiques NVIDIA fournis : oui (inclus dans l’ISO)
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO : KDE Plasma personnalisé, KDE Plasma normal et GNOME

CachyOS [Basé sur Arch Linux]

Fréquemment mise en avant dans la scène gaming, elle repose sur une base Arch, emportant avec elle ses avantages de paquets très récents.

CachyOS est sur un fonctionnement en rolling release (mises à jour continues, pas de grosses versions annuelles), ce qui signifie que vous avez toujours les dernières versions des logiciels, mais sans l’assurance d’une stabilité parfaite.

A privilégier donc pour celles et ceux qui n’ont pas peur de plonger plus profondément dans leur système.

CachyOS - choix de l'environnement de bureau lors de l'installation
CachyOS – choix de l’environnement de bureau lors de l’installation
  • Site officiel : https://cachyos.org/
  • Pilotes pour les cartes graphiques NVIDIA fournis : oui (via l’outil de gestion des paquets, après l’installation initiale du système)
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO : KDE Plasma

Bazzite [Basé sur Fedora, édition Atomic]

Un autre grand nom dans le domaine du jeu vidéo avec Bazzite, qui vous offre une expérience optimisée, prête à l’emploi et dédiée pour votre machine, dès le téléchargement du fichier ISO.

Bénéficiant du format Atomic, il est très facile de revenir sur la configuration précédente de son OS si quelque chose dysfonctionne après une mise à jour.

Distrosea - Bazzite
Bazzite – bureau KDE Plasma
  • Site officiel : https://bazzite.gg/
  • Pilotes pour les cartes graphiques NVIDIA fournis : oui (inclus dans l’ISO selon le matériel choisi avant téléchargement de l’ISO)
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO : KDE Plasma et GNOME

PikaOS [Basé sur Debian Sid + Deb Multimedia]

PikaOS s’inscrit dans un esprit similaire à Nobara Linux, à savoir prendre une base « mère » (Debian dans ce cas), en la modelant pour faire en sorte que les joueurs aient tout ce qu’il leur faut d’indispensable dès la sortie de la boîte (Steam, Lutris, etc).

PikaOS – bureau GNOME
  • Site officiel : https://pika-os.com/
  • Pilotes pour les cartes graphiques NVIDIA fournis : oui (inclus dans les NVIDIA ISO)
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO : GNOME, KDE Plasma, Hyprland, Niri et COSMIC

GLF OS [Basé sur NixOS]

GLF OS est une jeune distribution française orientée jeu + création/studio, basée sur NixOS et portée par le créateur Vinceff et son équipe.

La dernière version sortie tout récemment (en septembre 2026) se nomme QUASAR QUAKE, détaillée sur deux vidéos (lien n°1 et lien n°2) des chaînes Youtube de Vinceff et d’Adrien Linuxtricks.

GLF OS – Menu de bienvenue (source de l’image : vidéo Youtube d’Adrien Linuxtricks)
  • Site officiel : https://www.glfos.org/
  • Pilotes pour les cartes graphiques NVIDIA fournis : oui (inclus dans l’ISO)
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO : GNOME (KDE Plasma en choix pour l’installation finale)

Pop!_OS [Basé sur Ubuntu LTS]

Même si Pop!_OS n’est pas spécialement paramétré pour le jeu, je l’ai placé là grâce à son côté couteau suisse et à son support des pilotes de cartes graphiques (GPU) NVIDIA.

L’argument peut paraître bateau mais si l’on veut toucher un maximum d’utilisateurs, il ne faut pas oublier les possesseurs de GPU NVIDIA qui sont nombreux dans la sphère des joueurs et créatifs.

Pop!_OS 24.04 - Bureau COSMIC
Pop!_OS 24.04 – bureau COSMIC
  • Site officiel : https://system76.com/pop
  • Pilotes pour les cartes graphiques NVIDIA fournis : oui (inclus dans les éditions with NVIDIA)
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO : COSMIC

SteamOS [Basé sur Arch Linux]

SteamOS est un peu particulier : originellement créé pour le Steam Deck et les Steam Machines, le succès est allé au-delà des équipements vendus par Valve et ses partenaires.

Belle alternative aux consoles de salon traditionnelles pour les possesseurs de comptes Steam (gestion de sa bibliothèque grâce à une manette sans fil et/ou clavier-souris), il est désormais possible de l’installer sur n’importe quel PC, avec une carte graphique AMD de préférence.

SteamOS
  • Site officiel : https://help.steampowered.com/fr/faqs/view/65B4-2AA3-5F37-4227
  • Pilotes pour les cartes graphiques NVIDIA fournis : non (matériel AMD à privilégier pour le moment)
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO :
    • KDE Plasma, puis installateur personnalisé après préparation et redémarrage de l’ordinateur cible
    • Post-installation : mode Big Picture de Steam par défaut, KDE Plasma pour le mode bureau

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Niveau avancé

Bienvenue dans le monde où les wikis seront vos amis, car cette section est réservée aux curieux et/ou à celles et ceux qui maîtrisent déjà bien l’univers Linux, la courbe d’apprentissage étant plus raide avec les OS cités ci-dessous.

Ce ne sera pas à la portée de tout le monde, mais rien de sorcier quand on prend le temps et surtout ne pas hésiter à (beaucoup) se documenter avant. A expérimenter après découverte et appréciation de distributions plus abordables, pour éviter d’être submergé par trop de nouveautés d’un coup.

NixOS

NixOS se construit sous forme d’un système déclaratif, le rendant donc reproductible sur n’importe quelle machine. Pour une entreprise, c’est un moyen idéal pour préconfigurer un modèle type, à installer ensuite sur l’ensemble des postes concernés.

Ce n’est pas pour rien que l’état français est en train de plancher sur un système basé sur NixOS (Sécurix et Bureautix pour les couches sécuritaires et logicielles), souhaitant ainsi réduire petit-à-petit sa dépendance à Microsoft.

NixOS 26.05 - résumé du système dans les paramètres
NixOS 26.05 – résumé du système dans les paramètres
  • Site officiel : https://nixos.org/
  • Environnement(s) de bureau phare(s) pour le(s) Live ISO : GNOME et KDE Plasma

Arch Linux

Si la plupart des distributions présentées jusque-là ne vous demandez pas de maîtriser la ligne de commande (CLI), Arch Linux vous impose de vous y intéresser.

Arch Linux 2026.09.01
Arch Linux 2026.09.01

En récompense du travail de réflexion et de recherche préalable avant l’installation, votre système embarquera une personnalisation poussée et pointue, qui correspondra exactement à votre matériel et où vous aurez soigneusement choisi les briques logicielles à intégrer.

Un menu « secret », plus digeste que le processus de base, existe avec la commande Archinstall.

Arch Linux 2026.09.01 - Archinstall
Arch Linux 2026.09.01 – Archinstall

Gentoo

Même idée que pour Arch Linux, avec des étapes de compilation de code source supplémentaires, exigeant des connaissances accrues en CLI.

Encore une fois, n’hésitez pas à vous renseigner à travers des tutoriels sur Youtube ou des sites spécialisés par exemple, ce ne sera que bénéfique pour votre compréhension globale.

Gentoo Linux (minimal)
Gentoo Linux (minimal)

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Configurations matérielles et préférences personnelles

Pour les intéressé(e)s voulant un point de comparaison avec leur matériel, voici le récapitulatif de ma machine, acheté neuve en fin 2023 et qui n’a pas évolué entre-temps :

  • Processeur (CPU) : AMD Ryzen 5600X (6 cœurs / 12 threads)
  • Mémoire vive (RAM) : 16 Go (2 x 8 Go) en DDR4 3200 MHz
  • Carte mère : MSI B550
  • Carte graphique (GPU) : RTX 3070 – 8 Go de mémoire vidéo (VRAM)
  • Stockage : SSD NVMe M.2 512 Go
  • Alimentation : 850 Watts, certification Gold (plus grosse puissance que nécessaire, en prévision des futures évolutions du build)
  • Distribution Linux en cours : Nobara Linux (Bazzite durant trois/quatre mois, PikaOS et Fedora 43 plus furtivement lors de mes premiers essais gaming sur Linux)

Elle est encore performante sur les derniers jeux en date, 60 images par secondes (IPS/FPS en abrégé) constantes en réglages élevés, résolution 1920 × 1080 pixels.

La carte graphique est capable d’atteindre davantage de FPS, le benchmark intégré à Cyberpunk 2077 étant supérieur à 85 IPS en qualité élevée/ultra, DLSS/FSR/XeSS et génération d’images désactivés (plus de 110 IPS avec technologies d’upscaling activées et les réglages préconfigurés en qualité élevée).

Mon écran, étant de bonne qualité, taille 27″ et toujours fonctionnel après tant d’années de service, limite toutefois à 60 Hz maximum.

Cyberpunk 2077 Ultimate Edition
Cyberpunk 2077 Ultimate Edition

Je possède un deuxième appareil, portable et plus modeste comprenant un CPU i3-6006U (2 cœurs / 4 threads) et 8 Go de RAM, qui marche correctement sur une Fedora Linux 44 KDE (Debian 13 KDE précédemment).

L’occasion de rappeler qu’en vous dirigeant vers Debian, Linux Mint, Fedora, etc, vous pourrez ressusciter d’anciennes machines dont Windows 11 ne veut plus entendre parler, en évitant des frais parfois inutiles dans un PC neuf.

Fedora Linux 44
Fedora Linux 44

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Conclusion

Nous voici arrivé au bout de cette initiation à Linux, qui a demandé plusieurs semaines de travail (assisté de SteFan’ pour la relecture et les images d’en-tête), et qui je l’espère, vous aidera à y voir plus clair sur toute cette hype générale entourant l’univers du manchot qui s’accroît d’années en années.

Mascotte de Linux
Mascotte de Linux

Je suis lucide et je sais que c’est littéralement impossible pour la plupart des gens de tout changer du jour au lendemain, entre les nouvelles habitudes à prendre ou la méconnaissance de la vaste étendue informatique. Juste le fait de vous intéresser au sujet, de partager vos doutes, interrogations et découvertes est déjà un grand pas.

Enfin, le jour où vous aurez suffisamment confiance en vous, testez tranquillement à votre rythme sur quelques jours ou semaines et trouvez la distribution qui vous satisfera, avec (ou sans) l’assistance de proches, de professionnels et/ou de tutoriels en ligne crées par des passionnés.

Gestionnaire de machines virtuelles (virt-manager)
Gestionnaire de machines virtuelles (virt-manager)

Enfin, du contenu plus technique est en cours de préparation, avec de nombreux thèmes allant de Proton aux systèmes de RAID, en passant par des benchmarks JV « maison » sur la chaîne Youtube d’UltiGame. Un bon programme en perspective qui requiert davantage de patience, toujours dans l’optique de vous informer au mieux.

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Écrit par
Rédacteur et joueur multi plateforme // Licences et univers préférés : Sword Art Online, Assassin's Creed, Cyberpunk 2077, Half-Life, Pokémon, Marvel, ...

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